Etant donné la petitesse du magasin, je trouve facilement ce qu’il me faut. Je m’achète un magazine de mangas pour l’honnête somme de 270 yen (2,25 €). Tout est bien évidemment écrit en japonais, j’espère donc pouvoir déchiffrer les dialogues au fur et à mesure, et ainsi progresser à mon rythme. Dans le rayon produits frais, je constate que l’on peut seulement acheter des bananes et des oignons. Je me rabats donc sur les ananas et pêches en boîte de la marque Dole. Ayant envie de me faire plaisir, je m’achète des dorayaki, sorte de pancakes fourrés à la pâte de haricots rouges. C’est sucré, moelleux à souhait… un véritable délice à 150 yen (1,25 euros) ! Obnubilée par les couleurs chatoyantes des paquets de gâteaux, j’achète un sachet de mini beignets fourrés, j’imagine qu’il s’agit aussi de pâte de haricots.
Si vous voulez
voir des dorayaki aussi vrai que natures et avoir l’eau à la bouche au point de
prendre illico un aller-simple pour le Japon, je vous recommande le film Les Délices de Tokyo (An en japonais). L’histoire est aussi
gourmande que touchante. Je ne vous en dirai pas plus, à vous de le voir…
Le soir venu, je
mange dans un restaurant sino-japonais, proposant des plats chinois accompagnés
de spécialités japonaises comme les gyoza. Je savoure le tout avec un verre
d’umeshu, un alcool japonais à base de prunes très apprécié de la gente
féminine. A 100 yen le verre, je me dis qu’un soupçon d’ivrognerie pour mieux
dormir ne fait pas de mal.

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